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Descente aux enfers d'un enfant au Québec

La descente aux enfers d'un enfant franco-canadien (né au Québec) victime d'une détection précoce erronée au Québec en garderie par des personnes incompétentes. Tout ça pour un problème de vision!


Une école qui utilise trop fréquemment le ritalin comme méthode pédagogique

Publié par HistoiredeGrégoire sur 9 Mars 2014, 04:28am

Catégories : #5. Condamner et témoigner

 

      Des parents s'élèvent contre l'usage abusif du ritalin dans l'école de leur fils... Enfin une réaction! 

http://www.journaldemontreal.com/2014/02/25/en-guerre-contre-le-ritalin

« Des parents qui craignent que leur fils de sept ans ne soit médicamenté suite à un diagnostic de trouble de déficit d’attention ont décidé de le garder à la maison et refusent de se conformer à l’ultimatum de la commission scolaire, qui exige que l’enfant soit soumis à une évaluation.

Il y a maintenant un mois que Mathieu ne se présente plus en classe à sa petite école de quartier, à Dudswell, en Estrie. Depuis, ce sont ses parents qui lui font l’école à la maison.

Ceux-ci se sont engagés dans un bras de fer avec la Commission scolaire des Hauts-Cantons, qui recommande au couple de faire évaluer l’enfant, sans quoi il ne pourra réintégrer l’école primaire Notre-Dame-du-Paradis.

Le père de Mathieu est persuadé que cette évaluation «biaisée» conduira son fils tout droit à un diagnostic de TDAH (trouble de déficit d’attention avec hyperactivité) et que l’on veut ainsi forcer l’enfant à prendre une médication.

«Cette école, c’est Notre-Dame-du-Ritalin», lance David C., qui accuse la direction de faire pression sur les parents pour qu’ils médicamentent les enfants.

«Beaucoup trop d’enfants prennent des médicaments à cette école et je veux savoir combien. J’ai demandé des chiffres à la direction et au conseil d’établissement, mais on me les a refusés», explique l’homme qui se dit prêt à se battre pour que son fils puisse retourner à l’école. »

...

« Dans une lettre datée du 24 janvier, la Commission scolaire recommande ainsi aux parents que l’enfant soit soumis à une évaluation cognitive, affective et comportementale, ainsi qu’une évaluation en orthophonie et un suivi en psychoéducation. «L’enfant semble avoir des besoins particuliers, il faut savoir où on s’en va. Pour nous, c’est la seule façon de trouver une solution», indique-t-on. »

Donc les parents refusent le manque d’objectivité de l’évaluation et pensent que celle-ci sera biaisée. Tiens, ça me rappelle quelque chose.

C’est également notre histoire et notre obligation de nous en aller et de laisser tomber toute notre vie (bâtie en 6 ans et demi au Québec) en 4 jours...

« Victime d’intimidation ?

Les parents de Mathieu affirment que le comportement de leur enfant s’explique par le fait qu’il subit de l’intimidation. «C’est caractéristique d’un enfant intimidé qui manifeste de l’anxiété et tire la sonnette d’alarme», croit David C. »

Le père affirme que l’enfant a été « intimidé » dès le début de la maternelle ou plutôt qu’il a été écarté et isolé volontairement des autres enfants (voir les commentaires).

C’est tout à fait cela qui s’est passé pour Grégoire à la garderie cette fois, dès lors que l’aide-éducatrice et la directrice accentuaient les pressions sur nous (pour le déclarer autiste) et que nous avons préféré avoir un avis extérieur (je rappelle que pour Grégoire, le nom d’autisme n’a jamais été prononcé ouvertement devant nous, mais que la lettre faite par la direction rédigée fort habilement allait dans ce sens. Pour des parents novices qui n’y connaissent rien à l’autisme, il nous était impossible de reconnaître le véritable sens de la lettre que nous avons malheureusement transmise). Ce n’est que bien plus tard que je me suis aperçue de la supercherie.

Donc oui, Grégoire a été écarté. J’en fais l’analyse dans ce blogue (l’épisode où j’ai été témoin d’une scène : Grégoire dit à un gamin de lui passer le ballon : « je ne veux pas jouer avec toi sale malade ». D’où l’autre gamin pouvait-il tirer cette phrase (à 5 ans) si celle-ci n’avait pas été prononcée par l’aide-éducatrice. Ce n’était pas une simple parole d’un gamin, c’était dit avec tellement de méchanceté... à y repenser, ça me fait encore froid dans le dos !)). Elle nous fera des remarques le faisant passer pour un fou. Grégoire retrouvera l’envie d’aller jouer avec des enfants en France puis en Ontario. Il mettra des mois et des mois à reprendre confiance.

 

L’enfant dans cet article a-t-il été isolé par « qu’il n’est pas d’chez nous » ? Les parents sont d’origine européenne. L’enfant a-t-il été isolé parce qu’il n’avait pas la langue dans sa poche et que les parents ne se laissaient pas convaincre par la direction ?

 

La grande majorité des commentaires accepte les actions de l’école, voire condamne les parents de ce petit garçon. Ce sera toujours la faute de l’enfant, il n’y a pas à discuter et les parents sont dans le déni selon la plupart des commentaires.

Ça me rappelle quelque chose :

Comme pour l’histoire de Grégoire, les parents sont accusés de déni. Pourtant, c’est NOUS qui avions raison.

 

 

Comment accuser des parents de déni quand le gamin se comporte tout à fait normalement à la maison et dans d’autres milieux (pour nous les garderies précédentes) ?

 

Comment accuser les parents de déni lorsque ce sont des profs qui avancent une hypothèse hors de leurs compétences? Aucune évaluation n’a été effectuée au sein de l'école (refus des parents de le faire faire pour ce petit garçon). Il a dû subir quand même des observations internes à l’école. Pour Grégoire, aucune évaluation (ou test) n’avait été entreprise pour justifier l’hypothèse émise. Ni aucune observation d’ailleurs. Lorsque nous avons mandaté la psychologue, Grégoire a été manipulé ce jour-là, son éducateur habituel ayant été écarté (il refusait d’entrer dans le jeu de la garderie).

 

Les parents ont eu parfaitement raison de ne pas laisser l’école évaluer l’enfant. Il existe toujours des risques de manipulation de l’enfant, des mauvais traitements possibles qui peuvent être infligés à l’enfant ce jour-là. Dans certaines commissions scolaires, les parents n’auront pas accès aux rapports écrits de ces évaluations ou au dossier complet. Pour nous, le fait de mandater une psychologue privée (quasiment impossible à faire dans une école) et l’exigence du rapport d’observation nous ont démontré que Grégoire avait été mis en situation de détresse et qu’il avait subi de mauvais traitements. Infligez à un enfant de mauvais traitements ou mettez-le en détresse psychologique, vous verrez sa réaction. Pour Grégoire, ça a été très facile en exigeant de lui de faire des activités avec une acuité visuelle de 2/10, en lui enlevant ses lunettes et en plus les lunettes étaient inadaptées. Houspillez, humiliez un enfant malvoyant, après l’avoir isolé du reste du groupe et ça a donné quoi? Nous, on le sait. Ces perverses (gardiennes de camp) voulaient des financements, c’est la seule explication plausible.

 

 

Pour ce petit garçon, apparemment les parents sont allés consulter et l’enfant n’est pas TDAH (cf réponses aux commentaires du père). Pour nous, par manque de spécialistes à Montréal, c'était des mois et des années d'attente. Sa pédiatre ne voulait le voir qu'une fois par an, bref, personne pour nous défendre. Pas de médecin de famille...

 

 

Certains commentaires leur disent d’aller chercher une seconde opinion et affirment même que si l’enfant se montre pénible à l’école, c’est forcément que c’est l’enfant qui a le problème,  pas une école qui drogue à tout-va les gamins (surnom de l’école donné par les parents : Notre Dame du ritalin) et qui endommage l’enfant.

 

Pourquoi l’école a-t-elle agi ainsi ? Si l’école est surnommée Notre Dame du Ritalin, c’est qu’elle utilise les plans d’intervention, les diagnostics de TDAH et d’autres (pourquoi pas ?) pour obtenir des financements. Enfin, c’est ce que prétendait l’orthopédagogue de la radio (celle qui a voulu m’interviewer), pas pour cette école-ci spécialement, mais pour d’autres qui n’hésitent pas à faire des plans d’intervention pour récolter des fonds. Est-ce la raison ? Je n’en sais rien, je ne connais pas suffisamment l’histoire.

Qu’adviendra-t-il de l’enfant maintenant ?

Après la médiatisation, ça peut bien se terminer pour cet enfant-là. L’école aurait pu lui mettre sur le dos bien autre chose que le TDAH, l’autisme par exemple.

Quand je vois Grégoire et qu’ils ont essayé de le faire, j’imagine n’importe quoi aujourd’hui.

Ça peut être aussi le bras de fer, l’école à la maison. Attention aux services sociaux !

Les démarches entreprises par l’école et la commission scolaire peuvent être hypocrites. Ils s’engagent sur des points précis et font en sorte que ça ne fonctionne pas. Ils peuvent créer des conditions pour justifier qu’ils ont raison (cf l’article sur Vers une prise de conscience ? comme l’a expliqué l’orthopédagogue de la radio).

 

Je ne leur souhaite que de sortir des enfers et ils ont bien fait de médiatiser l’abus de ritalin.

Malheureusement, comme nous, ces parents à la vue de certains commentaires sont pris pour des paranos. C’est bien sûr quand ça tombe sur une famille qu’on se rend compte de leur admirable capacité d’organisation pour droguer ou étiqueter nos enfants.

Le ritalin : un débat de société impossible au Québec ?

J’ai lu les commentaires et le papa qui y répondait. Ils sont pleins de bons sens et ils sont logiques. Ces parents, comme tant d’autres sont dans l’engrenage. Ils sont au milieu de la tornade, comme nous l’étions il y  a 4 ans. 

Au Québec, la Loi 101 oblige les parents francophones à scolariser leurs enfants à l’école publique francophone locale. Les écoles privées refusent, pour la plupart, de prendre un enfant qui a soi-disant des troubles du comportement. En général, plus les parents sont en désaccord, plus ils chargent le dossier scolaire de l’enfant. On a déjà vu ce que ça avait donné pour Grégoire en 5 jours...

 

Comme on le voit dans les commentaires, les gens (pour la plupart) sont formés à cette idéologie : l’enfant a des problèmes de comportement, il faut le médicamenter, sans se poser de question.

Il n’y aura jamais de débat de société sur le ritalin au Québec, même si les gens plus âgés sont contre. Il y a pas mal de bon sens chez certaines personnes, mais on les force à se taire. En outre, rien n’est prévu (ou presque) pour les parents d’avoir le dernier mot avec les autorités scolaires.

Je n’ai jamais considéré le Québec comme une démocratie et j’en suis bien triste pour leurs parents et les enfants qui sont des victimes.

Les parents de ce petit garçon n’arriveront peut-être jamais à susciter le débat. L’erreur qu’on fait tous, c’est qu’officiellement, on croit à avoir affaire à un pays démocratique. Certains aspects, notamment l’organisation scolaire sont flous. Le parent refuse les évaluations, on met l’enfant à la porte... pour les milieux  moins nantis, ce sont la menace des services sociaux pour faire plier le parent de médicaliser l’enfant. Certes, les parents ont le droit de refuser une évaluation, mais existe-t-il des processus clairs dans une commission scolaire à quel moment le parent peut-il s’opposer, à quel moment la médiation sera organisée, ou une éventuelle plainte auprès d’un tribunal provincial comme c’est le cas dans d’autres provinces si les parents refuse la catégorisation de l’enfant...

 mouton-copie-1.png Moutons isolés 

 

moutonstroupeau.jpgMoutons en troupeau

 moutonetiquete.jpgMoutons étiquetés

  Emission de radio concernant l'abus de ritalin de la part d'un neurologue et notamment l'abus dans cet école (40 à 50% d'enfants médicamentés à l'école) :   http://www.fm985.ca/lecteur/audio/fait-on-un-usage-abusif-du-ritalin-au-qc-212783.mp3  

Ce docteur explique notamment qu'un enfant mis dans un état d'anxiété extrême se défend avec ses moyens. C'est arrivé à Grégoire! Enfin, une prise de conscience! Merci à ses parents!

Pour en revenir à la clarté des processus de refus, d’appel ou de demande de médiation des parents face à une décision de placement d’un conseil scolaire (commission scolaire), il existe en Ontario des documents relativement précis uniformes qui se trouvent sur le site du ministère de l’Éducation :

 

http://www.edu.gov.on.ca/fre/general/elemsec/speced/guide/spedpartdfr.pdf

 

On y trouve notamment de multiples tableaux et de multiples schémas à quel moment le parent peut refuser le choix du placement (la catégorie dans laquelle sera placée l’enfant), les délais d’appel, la médiation jusqu’à interjeter appel devant le tribunal provincial.

 

J’aime bien quand les processus sont transparents et clairs. Je ne dis pas que les abus n’existent pas. Les multiples choix de conseils scolaires : conseils scolaires catholiques francophone ou anglophone, conseils scolaires publics francophone et anglophone. Ça fait 4 choix, enfin dans les grandes villes pour nous les francophones.

 

Une de mes connaissances qui était professeure dans un pays d’Afrique a ainsi refusé que sa fille soit étiquetée dans une école publique anglophone. Elle a pu basculer dans une école catholique anglophone. Trouvant que sa fille n’est pas suffisamment prise en charge pour une dyslexie, elle va mettre sa fille à l’école privée en bénéficiant de bourses. À aucun moment, elle n’a eu de problèmes avec les services sociaux alors qu’elle avait retiré sa fille de l’école publique quelques mois pour faire l’école à la maison avant que sa fille intègre l’école catholique.

 

Dans notre cas, comme je l’ai précisé, je n’aime pas cette catégorisation des enfants parce que Grégoire ne correspond réellement à aucun d’entre eux (pas assez déficient visuel, pas assez précoce...), donc, on a peur des dérives. Quand on nous pose la question au sujet de l’école, nous n’avons aucune honte à faire l’école à la maison, y compris chez n’importe quel médecin ou professionnel. Vous ne pouvez pas vous imaginer le soulagement. Encore une fois, les choix proposés en Ontario nous auraient permis de nous retourner et nous n’aurions probablement jamais connu pareilles mésaventures (l’accès aux médecins combien meilleur qu’au Québec nous aurait aussi permis de nous retourner). J’ai rencontré des Anglophones qui souhaitant que leurs enfants apprennent le français ont mis leurs enfants à l’école francophone. Plusieurs ont fini par les enlever considérant que la mentalité était particulière, dans le sens où il y avait beaucoup plus de sévérité qu’à l’école anglophone. Les enfants ne devaient pas bouger à certains endroits. Ils voulaient commencer parfois des procédures de placement. Les parents ont enlevé leurs enfants pour les mettre dans une école d’immersion des conseils scolaires anglophones. Bien entendu, tout n’est pas parfait en Ontario. Il y a aussi des dérives. Mais je considère que le processus est démocratique :

 

-         4 choix de conseils scolaires pour les francophones (les Anglophones ne sont pas prioritaires pour les écoles francophones, mais souvent il y a de la place)

 

-         un processus clair (appel, médiation, tribunal) quant au placement des enfants ;

 

-         Chacun scolarise ses enfants où il veut. Ainsi, dans mon quartier multiculturel, il y a des enfants scolarisés dans les 4 conseils scolaires, ceux faisant l’école à la maison, les enfants scolarisés à l’école musulmane... Personne ne se préoccupe de savoir où se rend votre enfant tous les matins, enfin on s’y intéresse en tant que voisin, mais pas pour mettre le nez dans vos affaires.

 

Ce n’est pas le cas malheureusement au Québec où pas mal de parents cachent leurs enfants. Ainsi la maman qui part tous les matins pour « faire semblant » que ses enfants vont à l’école pour les voisins susceptibles de la dénoncer aux services sociaux. Elle se rend dans les bibliothèques en Ontario ou alors à de multiples activités organisées par les parents faisant l’école à la maison. Ce cas est-il rare ? Je ne crois pas.

 

 

 

Pour résumer, ce billet, comme le blog, ne sont que des réflexions, des constatations, des analyses de documents qui n’engagent que moi.  Bien entendu, ces derniers temps, pas mal de choses énoncées dans ce blog sont arrivées à des parents. Au moins, ce blog a le mérite d’exister. Je serai vraiment la première à applaudir si des réformes étaient entreprises au Québec sur le plan du processus démocratique, sur l’amélioration du système de santé et sur la disparition de multiples histoires d’horreur dont sont victimes les parents.

 

Il faut remettre les choses à leur place : un gamin qui bouge en classe, ce n’est pas la fin du monde, surtout à 7 ans. Le processus d’étiquetage ne fait qu’envenimer la situation, mettant la pression sur les parents, détériorant l’ambiance familiale, séparant les familles (dans notre cas pendant deux ans)... Nous, on ne nous a laissé aucune chance, la faillite du système médical est aussi à l’origine de tous ces problèmes. L’enfant mal suivi... pas de médecins de famille. Nous, c’est le jour où on a trouvé notre médecin de famille ontarien qui nous a bien référé qu’on a commencé à résoudre le problème. Problème qui n’aurait probablement jamais existé avec un bon suivi de la vision dès le départ. Nous avons une expérience familiale de ce problème de vision (sauf la focalisation que nous ne connaissions pas qui est sans doute la conséquence de la mauvaise prise en charge de la vision dès 2 ans et demi) et les membres soignés en France ont eu une scolarité normale, voire brillante et travaillent aujourd’hui. Les professeurs ne sont pas tous responsables, ils voient arriver AUSSI des gamins mal suivis par la médecine québécoise (je ne parle pas du cas du petit garçon de l’article) qui n’ont subi aucun examen de la vue, de l’ouïe, des allergies, qui ne se sont fait prescrire aucune vitamine ou oméga 3 (contrairement à la Scandinavie par exemple, région où j’ai vécu plusieurs années), qui ne se sont pas fait soigner pour une bricole qui devient un problème... les professeurs sont débordés également parce que le médecin de famille ne fait pas son travail (visite rapide, lorsqu’on en trouve un, ce qui n’est pas le cas à Montréal par exemple) en amont. En plus de l’idéologie qui règne dans les écoles... Bref, cette province n’est pas sortie du bois. Pourtant, c’est ce que je leur souhaite le plus au monde : les réformes qui permettront à ces enfants de se développer normalement sans en faire des zombies. Voici une revue de presse d'articles sur le ritalin employé chez les enfants et les jeunes. C'est vraiment parlant!

http://www.rrasmq.com/documents/Revues_de_presse/2014-05.pdf

 Voici l'enquête d'une enseignante dans son école : 25% des enfants médicamentés à l'école québécoise... dans son école. Peut-être plus ailleurs...

  http://redaq.ca/enfant-hyperactif-ou-enfant-normalement-actif/

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