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Descente aux enfers d'un enfant au Québec

La descente aux enfers d'un enfant franco-canadien (né au Québec) victime d'une détection précoce erronée au Québec en garderie par des personnes incompétentes. Tout ça pour un problème de vision!


Bref résumé en images des principales étapes de l'histoire...

Publié par HistoiredeGrégoire sur 2 Mai 2012, 00:40am

Catégories : #1.descente aux enfers

   Le blog grossit. Un bref résumé en images s'imposait. Bien entendu, il ne  s'agit que d'un résumé des grandes étapes... Raconté avec le recul de plusieurs années et en connaissant la réalité de la déficience visuelle dont souffre Grégoire et les dernières évolutions...   

Grégoire fête ses 5 ans... Nous vivons tranquillement dans un quartier de Montréal. Nous sommes Français et Grégoire est né au Québec. La mauvaise prise en charge de ses difficultés de vision fait qu'à partir de l'âge de 4 ans et demi, il devient anxieux au moment de certaines activités... Nous ne le savons pas encore. Grégoire se trouve dans une garderie publique depuis quelques mois : un centre de la petite enfance. Elles interpréteront ses difficultés (motrices et visuelles) à leur façon... nous forçant à quitter définitivement le Québec quelques mois plus tard.Slide1 (Small)

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Quelle histoire complexe!  Je ne suis pas étonnée aujourd'hui qu'on ait pu remettre notre parole en doute! Peu importe, je m'en fiche, c'est ce qui s'est produit! Malheureusement, sur ceux sur lesquels ce type d'histoire est tombé, il y en a plusieurs milliers, s'y reconnaîtront et c'est tout ce qui importe (pas cette histoire à proprement parler, mais le système d'étiquetage et d'identification sans bases médicales solides)! Il me semble qu'on a fait tout ce qui était en notre pouvoir pour nous en sortir. Nous aurions pu faire intervenir la justice. Il fallait avancer au minimum encore des dizaines de milliers de dollars en avocats. Je me suis entretenue avec un grand cabinet spécialiste de la question et j'ai appris lors de l'entretien téléphonique qu'on aurait pu attaquer ces divers intervenants sur 10 chefs d'accusation. Comme aucun diagnostic n'a été posé et même la psychologue québécoise qui a pondu le rapport d'observation a reconnu (devant son Ordre) que l'observation ne faisait pas office de diagnostic et qu'il aurait fallu qu'elle procède à des tests, les poursuites au pénal allaient être pénibles et difficiles. On aurait eu peut-être à la clé une reconnaissance de la maltraitance dans le meilleur des cas (peu probable), mais comme il n'y avait pas de témoins, elles auraient nié (une bonne psychologue aurait pu servir de témoin, mais sûrement pas cette pauvre femme qui se dit lologue et qui ne cherchait même pas à nous entendre). Comme il n'y a pas de spécialistes disponibles facilement à Montréal, on aurait dû encore se battre contre des moulins à vent.   Les tests de la psychologue québécoise n'ont jamais été effectués étant donné que nous avons laissé tomber toute intervention avec elle constatant son manque de sérieux (entretien avec les parents devant la porte de la garderie), l'influence qu'elle avait subie de la garderie et le non-respect de son mandat (il y a eu d'autres signes qui ont fait que nous n'avions plus eu confiance en elle, par exemple, elle voulait modifier le questionnaire de l'hôpital qui était destiné aux parents). Nous savions que son manque d'objectivité allait influencer ses conclusions. On a dû partir pour comprendre que l'enfant avait été victimes de maltraitances et que ces comportements soi-disant observés n'étaient que des racontars et des conséquences d'un enfant malmené par l'aide-éducatrice.

 Au Québec, on ne prend pas au sérieux l'avis des parents. Je sais que des parents se sont reconnus en lisant la succession d'événements qui nous ont conduits à la catastrophe sur ce site. Notre statut d'immigrants a compliqué les choses parce que nous ne connaissions pas les ficelles du système et rien ne nous laissait penser que cela était possible. On vivait bien, dans des milieux respectifs agréables et respectueux. On faisait confiance... 

 

 

 

 

 

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HistoiredeGrégoire 13/11/2013 16:47

Merci beaucoup Claude. J'aime d'ailleurs votre site. Oui, des victimes, il y en a énormément.

Claude Gelinas 13/11/2013 15:41

Votre histoire me touche beaucoup.

Combien d'enfants, comme le vôtre, deviennent des victimes de personnel sans réelle qualification, aussi bien dans le système des garderies que dans le système scolaire?

Il ne faut pas baisser les bras. Nos enfants méritent une enfance où ils peuvent continuer à être... des enfants!

Et c'est clair qu'il manque de confidentialité, entre tous ces intervenants qui jouent avec la vie des enfants en décidant sur la base de prétentions plus ou moins avisées.

Courage, vous n'êtes pas seule!

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