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Descente aux enfers d'un enfant au Québec

La descente aux enfers d'un enfant franco-canadien (né au Québec) victime d'une détection précoce erronée au Québec en garderie par des personnes incompétentes. Tout ça pour un problème de vision!


Acte 20 : Vers une prise de conscience

Publié par HistoiredeGrégoire sur 25 Octobre 2013, 12:00pm

Catégories : #5. Condamner et témoigner

 

Cette semaine, on m’a demandé si je voulais témoigner à une émission radio visant à dénoncer les injustices. J’aurais pu témoigner sur notre expérience, à savoir qu’une simple éducatrice de garderie peut s’autoriser à mettre sur le dos d’un enfant un problème de santé mentale (faire d'un enfant sain, une personne malade), simplement de manière subjective et qu’ensuite elle essaie de convaincre des professionnels de la véracité de ses impressions. Comme cela a été mentionné dans ce blog, dans le cas de Grégoire, l’éducatrice remplaçante du CPE de Montréal, Marie José a tout fait pour démontrer « ses soi-disant impressions ». La raison principale est donc financière, comme je l’ai toujours pensé. Dans cette émission de radio, l’une des intervenantes, psychoéducatrice a déclaré que les CPE (centre de la petite enfance, garderie financée par le gouvernement, sous forme d’association personnifiée) peuvent toucher jusqu’à 20000 dollars pour un enfant déclaré avec un diagnostic mental. Le fait donc de déclarer le plus possible d’enfants avec un diagnostic mental fait rentrer de l’argent dans les CPE.

Cette demande a été si soudaine que j’ai préféré refuser. Disons que c’était tout à fait louable, néanmoins, je ne peux pas m’autoriser à intervenir dans ce genre d’émission sans préparation. Je me suis entretenue avec cette psychoéducatrice par téléphone. Notre cas serait un exemple de réussite, parce que nous avons réussi à tirer notre fils de cet enfer.

Bien entendu qu’il faut dénoncer ce scandale, mais nous avons fait ce qui était possible de faire à l’époque : porter plainte auprès du ministère de la Famille, ministère de tutelle de ces centres de la petite enfance, porter plainte devant un Ordre de professionnels à deux reprises, prévenir l’organisme s’occupant des personnes handicapées... J’ai écrit à la ministre, j’ai écrit à différents organes du gouvernement québécois et j’ai témoigné... ça n’a servi à rien. Le Québec étant ce qu’il est, certains se sont montrés compréhensifs, voire scandalisés, mais sur le terrain, ils n’ont aucun moyen d’agir et ça continue. J’ai arrêté en décembre 2011, parce que je voyais que cela faisait souffrir Grégoire et je me suis rendu compte, après avoir téléphoné à un cabinet bien connu au Québec qu’une poursuite nous coûterait plusieurs dizaines milliers de dollars et que c’était à nous de prouver ce que Grégoire avait subi.

Mes questions sont les suivantes :

De quels droits des éducatrices de garderie disposent-elles pour déclencher des processus d’identification et d’étiquetage et faire déclarer les enfants comme « malades mentaux » ; disons pour parler à la nord-américaine pour déclencher un processus de diagnostic en santé mental ?

Bien aucun officiellement. Chacun son rôle, ce sont les médecins spécialistes qui normalement posent sur les gens des diagnostics. Depuis l’an dernier, il y a aussi les psychologues et je trouve que c’est dangereux.

Le rôle des éducatrices (bien que je pense qu’elles sont incompétentes dans le domaine étant donné leur faible formation) est au Québec d’effectuer une détection précoce. La détection précoce ne devrait être en aucun cas poser un diagnostic. Pour moi, c’est constater une difficulté. Dans le cas de Grégoire, personne n’a constaté qu’il n’y voyait rien lorsqu’il se battait avec son manteau d’hiver (il avait déjà son problème visuel et c’est là qu’elles auraient dû intervenir); personne n’a constaté une faible motricité. En effet, ces personnes devraient d’abord être formées pour constater tout problème de motricité à travers des activités comme le dessin ou de langage. Constater est une chose, proposer des activités de motricité et de langage qui se tiennent (comme on le fait à l’école maternelle) permettrait déjà de résoudre quelques-uns de ces problèmes. Les activités de langage et de motricité étaient nulles dans ce CPE. Si ça ne s’arrange pas, pourquoi ne pas faire intervenir une personne formée de manière préventive avant que le problème ne s’aggrave. Elle aurait constaté pour Grégoire une difficulté motrice et aurait pu nous dire d’en parler avec l’ophtalmo de Grégoire. Selon la psychoéducatrice avec laquelle je me suis entretenue (celle de l’émission radio), c’est que l’ophtalmo/l’orthoptiste de Montréal n’a pas été orienté pour chercher ce problème de vision de près (qui n’était peut-être pas évident pour son âge) et que si quelqu’un (une professionnelle du genre orthopédague) avait sonné la sonnette d’alarme dans le bon sens (motricité), Grégoire n’aurait pas connu cet enfer. En effet, c’est donc présumer que l’ophtalmologue n’était pas si incompétent que cela, mais qu’il n’a pas été orienté dans le bon sens. La même chose s’applique aussi pour ses collègues français.

Donc, c’est le manque de ressources qui aurait provoqué ce désastre. Comme le dit cette personne à l’émission radio (elle parle de façon générale au Québec), rechercher un diagnostic en santé mentale pour un enfant et établir des plans d’intervention, c’est payant, à savoir que ça rapporte de l’argent à la garderie ou à l’école (j’ai eu vent dans d’autres correspondances que j’ai eues avec des gens que l’argent n’est pas toujours utilisé pour l’enfant). Cela signifie que nous encourager à parler à l’ophtalmo des difficultés motrices de Grégoire n’allait pas être payant, donc n’allait pas leur rapporter de l’argent. Selon moi, elles savaient bien entendu que Grégoire n’était pas autiste mais, le CPE avait besoin de cet argent et il fallait alors le prouver à tout prix. C’est étonnant, ça a toujours été la théorie de sa grand-mère maternelle (et la mienne) qui pourtant habite en France.

En considérant Grégoire comme tel, elles l’ont maltraité psychologiquement. J’irai plus loin,  elles l’ont maltraité pour pouvoir prouver que Grégoire était autiste, parce que comme Grégoire n’a jamais eu aucun signe, il a fallu l’avoir sacrément secoué le jour de la visite de la psychologue à la garderie pour qu’il puisse y ressembler le plus possible. Selon cette psychoéducatrice, ce n’est pas difficile à faire. Nous supposons aussi qu’il y a eu un travail de sape auprès des autres enfants. Grégoire s’entendait bien au début de son séjour dans cette garderie (il y est resté 5 mois) avec un petit garçon nommé Édouard (on les a vu jouer ensemble plusieurs fois). Il nous a avoué après qu’aucun enfant ne voulait plus jouer avec lui (à partir de janvier). On le traitait de fou et de malade. J’ai aussi été témoin d’une scène : un jour, alors qu’il avait son éducateur habituel qui discutait sur le pas de la porte avec un parent, j’ai vu Grégoire qui dit à un des enfants « envoie-moi le ballon, je veux jouer ». L’autre petit garçon lui a répondu « sale fou et sale malade, je ne veux pas jouer avec toi ». Ce gamin n’était sûrement pas très bien élevé et c’est ce que j’ai cru. Néanmoins, lorsqu’aujourd’hui, on connaît le contexte, c’est donc cette Marie-José qui a fait passer Grégoire comme tel, le but étant de l’éloigner le plus possible de ses camarades. Bien entendu, Grégoire réagissait à sa façon ; son handicap visuel et son problème de motricité aggravaient le reste. Nous pensons qu’il a été complètement détruit dans ce milieu.

On en vient à l’effet Pygmalion. L’effet Pygmalion est couramment avancé par cette psychoéducatrice à la radio et lors de notre entretien.

L’effet Pygmalion

Selon Wikipedia, en pédagogie, l'effet Pygmalion (parfois nommé effet Rosenthal & Jacobson) est une prophétie autoréalisatrice qui consiste à influencer l'évolution d'un élève en émettant une hypothèse sur son devenir scolaire. Une prophétie autoréalisatrice est une prophétie qui modifie des comportements de telle sorte qu'ils font advenir ce que la prophétie annonce. Ce qui n'était qu'une possibilité parmi d'autres devient réalité, par l'autorité de l'oracle qui énonce la prophétie ou par la focalisation des esprits sur cette possibilité.

Donc, si je comprends bien, le fait d’attribuer à un enfant des problèmes mentaux ou de comportement de manière subjective influence la perception des éducateurs, des parents qui vont agir d’une certaine façon avec l’enfant (à savoir d’une manière négative) et cela va influencer la perception de l’enfant lui-même qui  va se croire malade et ayant des problèmes de comportements et qui va inconsciemment se faire rejeter. En gros, l’enfant étiqueté de manière erronée va complètement se démolir et démolir son avenir.

 

Oui, l’effet Pygmalion me parle beaucoup pour Grégoire. Je cherchais justement un terme qui corresponde aux conséquences qu’il a subies à cause de ces maltraitances psychologiques en garderie et la non-résolution pendant presque 3 ans de son problème de vision.

Grégoire a donc été maltraité psychologiquement par ce CPE de Montréal afin que soit confirmé son diagnostic d’autisme pour des raisons financières. Lorsque nous l’avons sorti de cet enfer, il avait des réactions disproportionnées totalement absentes quelques mois avant (Il avait 5 ans et s’il y avait eu des problèmes de comportement, ça aurait apparu avant). Nous avons peut-être nous-mêmes alimenté sans le vouloir cet effet Pygmalion. Il s’est mis à avoir peur des enfants et surtout de l’école.

En arrivant en France, nous avons pu démontrer que Grégoire n’était pas autiste, on le savait depuis le début, mais on a vérifié. Même en France, Grégoire avait acquis la manière de se faire rejeter par tout le monde. Lorsqu’il faisait une bêtise, on me parlait de ses problèmes de comportement, on extrapolait souvent et moi, à la maison, j’avais un petit garçon très mignon, surtout lorsqu’on a commencé la rééducation motrice... Il continuait à avoir des réactions disproportionnées, souvent lorsqu’il s’agissait de tâches faisant intervenir la motricité fine et la focalisation. Lorsque nous avons été soulagés, notamment lorsqu’on nous a parlé qu’il avait éventuellement une dysgraphie et une dyspraxie, son comportement s’est modifié. Le changement de lunettes en mai 2011 a aidé. À l’école en France, autant il pouvait être un amour, autant lorsqu’on abordait des tâches de motricité fine, il se faisait mettre à la porte de la classe. Nous étions convaincus alors qu’il avait une dyspraxie/ou une dysgraphie et encore une fois, tout le monde a agi de la sorte et nous étions sur le point de mettre en place des aménagements pédagogiques dans ce sens. Lorsque nous avons décidé de retourner au Canada, j’ai préféré ne pas donner suite et de m’occuper moi-même de la scolarisation de Grégoire. D’ailleurs, pour de nombreux intervenants français, il était impossible que Grégoire ait pu subir des maltraitances au Québec (belle-famille qui ne nous croyait pas, et qui s’est sentie gênée lorsqu’ils ont su la vérité, j’ai tiré un trait sur les relations).  La perception de Grégoire a quand même changé en France parce qu’en France, tout est basé sur le psychologique. Il avait un QI élevé, alors on disait qu’il ne faisait aucun effort à l’école pour des activités qui ne l’intéressaient pas. Lorsqu’il a passé les vacances d’été chez ses grands-parents maternels, il s’est comporté en petit garçon adorable. Dans ma famille, on est convaincu, depuis le début que Grégoire a été maltraité pour de l’argent. Sa grand-mère maternelle a toujours conservé la même perception de Grégoire et ça a aidé.

En Ontario, nous avons commencé une nouvelle vie. Les gens nous parlaient et les mamies s’exclamaient qu’il était mignon. Ça lui a beaucoup plu. Pour les voisins, c’était le petit garçon poli et mignon du 4e étage. Comme il était scolarisé à la maison, nous avons écarté le problème de l’intégration à l’école. Il voulait garder son image de marque, à savoir la perception qu’on avait de lui. Ils ne voyaient bien entendu pas les moments de désespoir auxquels il fallait faire face pendant l’écriture. Ces moments ont duré jusqu’à ce que son problème de focalisation soit résolu. Donc, nous avons bien fait de sortir Grégoire du Québec. Nous l’avons surprotégé, il est devenu capricieux par moment. Aujourd’hui, il sait que tout vient de sa vision. Je le trouve plutôt confiant, mais il ne se passe pas un moment où nous n’essayons pas de lui proposer des activités intéressantes. Parfois, on en fait trop. Il est bien perçu par les anglophones globalement. Je n’ai jamais compris pourquoi. Il adore les chiens alors il se force à parler anglais pour approcher les gens (l’Ontario est le paradis des chiens). J’ai même vu que les gens lui parlaient en français. Il a réappris à jouer. Notre premier jour en Ontario, une fillette bilingue l’a pris par le bras et ils ont joué tout l’après-midi sur la plage. Je ne remercierais jamais cette fillette, pour lui, c’était la fin du rejet et le début d’une autre vie en Ontario.

Par contre, Grégoire a peur de se retrouver dans une école. Nous suivons des cours à distance et les cours sont exigeants. Je n’ai jamais baissé les exigences  Il rend tous ses devoirs en temps opportun.

Est-ce l’effet Pygmalion ? Oui, il y a une bonne part d’effet Pygmalion dans cette histoire. La perception que les gens ont eue de lui au Québec puis en France avait changé par rapport à l’année précédente et ça a eu des conséquences énormes sur sa façon d’être. A-t-on cassé l’effet Pygmalion ? Pas pour l’école en tout cas. Il ne veut pas en entendre parler pour l’instant et je suis à la recherche d’une solution/approche pour lui faire passer cette peur d’y retourner.

La psychoéducatrice de la radio m’a dit que nous étions formidables d’avoir sorti Grégoire de cette histoire. Je lui répondrai que non, nous avons fait notre travail de parents.

L'effet pygmalion, c'est aussi lorsque la garderie a transmis d'une manière ou d'une autre les renseignements à l'école qui d'entrée a eu une attitude déplorable : normale au début pendant 5 jours, puis le 6e jour (à la réception des renseignements de la garderie probablement), il y a eu changement d'attitude. J'ai demandé à cette psychoéducatrice comment les renseignements avaient pu être transmis de la garderie à l'école :

Selon elle, ça peut se faire électroniquement (au sein de la même commission scolaire)

ou d'une manière personnelle, l'histoire de la responsable de la garderie qui était notre voisine

Sommes-nous formidables ?

Bon, Grégoire allait dans un CPE de X, quartier adjacent au nôtre. On ne s’est pas rendu compte de la pauvreté de ce quartier étant donné que Grégoire avait été dans une garderie dans le même quartier quelques mois auparavant avec des gens vraiment bien (on l’a enlevé de cette garderie pour qu’il aille dans une école privée trop loin, dont on s’est aperçu que leur projet éducatif qui favorisait l’autonomie ne convenait guère à Grégoire en raison, nous le savons aujourd’hui, de son problème de vision et de coordination ; lorsqu’on a quitté l’école privée, il n’y avait plus de place dans son ancienne garderie). Donc, dans le CPE P (celui qui a tenté d’étiqueter Grégoire), elles ont l’habitude d’étiqueter les enfants avec des problèmes de santé mentale (la directrice s’était ventée qu’elle avait envoyé un petit garçon en psychiatrie quelque temps avant notre histoire), parce que ces enfants viennent de milieux pauvres ou réfugiés et les parents n’ont donc pas d’autres choix que d’obeïr sous peine d’être dénoncé aux services de protection de l’enfance. Apparemment, elles ne s’étaient pas attaquées à un enfant venant d’un milieu plus favorisé...et d’origine française. On a pu tirer notre enfant ce cette histoire tout simplement parce qu’on avait les moyens financiers de le faire et surtout parce que nous avons pu partir dans notre pays d’origine qui était quand même un pays développé. Je pense que ce sont les seules raisons. Je connais des Québécois qui ont retiré leurs enfants de ce système (il y en a une foule parmi les parents qui font l’école à la maison). Ce que je remarque, c’est le niveau élevé d’instruction des parents. Je pense qu’avec les quelques ennuis que j’ai causés à ce CPE après ma plainte, ces femmes éviteront de s’attaquer à des enfants de niveau plus favorisé. Par contre, pour les besoins de financement de leur garderie, elles continueront à s’attaquer aux plus pauvres.

Pour conclure, ce processus est digne du processus des orphelins de Duplessis (Duplessis, le Petain québécois qui a fait envoyer des orphelins dans des hôpitaux psychiatriques à l’aide de l’Église pour obtenir des subventions du gouvernement fédéral). Les pauvres orphelins ont subi des expérimentations de médicaments et autres des années 30 aux années 60. Le gouvernement québécois n’a jamais reconnu ses torts. Le fait de mettre un diagnostic de santé mentale sur des enfants vulnérables, c’était aussi un principe nazi (ils expérimentaient certains médicaments sur des orphelins). J’ose comparer aujourd’hui les pratiques de ces CPE et d’autres écoles à des pratiques nazies. Autrement dit, le fait de mettre des maladies psychiatriques sur la tête d’enfants parfaitement sains, c’est une pratique digne du nazisme. Nous avons vu les effets pervers sur Grégoire, j’imagine alors de tels effets sur des enfants dont les parents n’ont aucun moyen d’agir. Mieux vaut foutre le camp le plus loin possible. Dénoncer, d’accord, mais sous couvert d’anonymat. Je ne veux pas d’un second effet Pygmalion en Ontario.

En tout cas, cet entretien m’a fait du bien en confirmant certains hypothèses avancées dans ce blog et en en contredisant une (celle des ophtalmos mal orientés qui n’ont donc pas vu le problème de vision de Grégoire)

 

Sur une émission radio semblable (la même en fait, mais à une autre date), cette psychoéducatrice définit l'effet pygmalion dans un cas similaire au nôtre (une maman qui a bien plus souffert que nous), comme "provoquer un diagnostic et créer tous les événements (à savoir les conditions si on parle en français de France) pour se donner raison".  Et bien, c'est aussi notre histoire, ce qui nous est arrivé également! Cette famille a été victime également d'une situation posttraumatique (comme nous), ils s'en sont sortis parce qu'ils ont su regarder positivement leur enfant, comme nous!

 

J’ai connu l’existence de plusieurs cas comme le nôtre en bien plus grave étant donné que les familles n’ont pas eu la possibilité de décamper comme nous. Les situations ont quelque chose en commun : les actions de ces pseudo-éducatrices, professeurs, intervenants sont posées sur la base d'impressions, de perceptions, de réactions souvent provoquées chez les enfants par les pseudo-éducatrices, professeurs ou intervenants eux-mêmes. Oui, la perverse éducatrice Marie-Josée (qui ne possède aucun diplôme en passant) a provoqué des réactions chez Grégoire en tirant partie de la déficience visuelle et de sa conséquence motrice, en lui retirant ses lunettes, en le martyrisant pour se donner raison. J’ai aujourd’hui conscience que dans le cas de Grégoire, c’était pour des raisons d’argent, parce que c’est une évidence aujourd’hui, qu’elles savaient depuis le début que Grégoire n’avait aucun TED, par sa manière de s’exprimer, par sa curiosité et surtout parce qu’il n’avait absolument aucun signe avec son éducateur habituel, ni à l’extérieur de cette garderie.

 

Et le processus est sûrement en train de continuer sur d’autres enfants à la garderie P de Montréal.

 

 

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