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Descente aux enfers d'un enfant au Québec

La descente aux enfers d'un enfant franco-canadien (né au Québec) victime d'une détection précoce erronée au Québec en garderie par des personnes incompétentes. Tout ça pour un problème de vision!


Acte 10 : les pièges à éviter au Québec (fin)

Publié par HistoiredeGrégoire sur 10 Août 2012, 13:24pm

Catégories : #3.Eviter les pièges des garderies-écoles (Québec)

Pour faire suite à la page précédente, je disais que la priorité est de protéger son enfant si on voyait que l'école s'embarque dans des niaiseries qui deviendront pas la suite hors de contrôle.

2. Cibler le besoin de l'enfant et comprendre ce qui a pu se passer.   

Après de multiples péripéties, nous avons fini par comprendre ce qui causait le mal-être de Grégoire. Nous avons dû nous rendre en France et nous avons été très satisfaits du résultat.

Chaque enfant est un cas unique. Ce qui est commun à tous les enfants, c'est qu' il y a une éducation déplorable et un système de santé déplorable. En outre, les attitudes dictatoriales de l'école québécoise ne sont pas là pour arranger les choses.

Les besoins de l'enfant sont ciblés une fois bien entendu que les examens ont été effectués.

Je suis passée par plusieurs étapes lorsque nous avons effectué les examens pour Grégoire :

- Le soulagement quelques semaines après notre arrivée en France

- Une colère qui se développe à l'égard du système québécois. On cherche à comprendre ce qui a pu se passer. J'ai eu la chance de correspondre avec une dame québécoise et j'ai obtenu beaucoup d'explications d'ordre culturel et surtout sur le système éducatif. Elle travaille à l'intérieur du système et c'est déplorable... Elle aussi connaît des déboires d'un autre ordre. J'ai alors commencé à comprendre qu'ils étaient relativement nombreux à souffrir des stupidités de ce système et de l'incompétence de personnes qui outrepassent leurs compétences.

- Chercher à savoir et à comprendre en s'adressant directement aux Ordres et aux autorités administratives.

- Chercher à sanctionner; là, je n'ai pas réussi officiellement. Tout ce que j'espère (et il m'a dit qu'il l'avait fait), c'est que l'évaluateur du ministère de la Famille a passé un savon à la garderie pour qu'elle ne recommence plus à émettre des diagnostics. La Marie-Josée n'a pas été vue ni sanctionnée. J'espère que ça servira. Pour l'Ordre des psychologues, ils n'ont pas de preuve... encore une fois, si, moi, je n'ai pas de preuve avec tous ces bilans par rapport au rapport de leur psychologue, c'est quand même un peu fort. Par contre, j'ai découvert des choses, des liens que je ne soupçonnais pas. J'ai porté plainte contre deux psychologues, la plus honnête a reconnu quelques-uns de ses torts. J'ai presque de la peine pour elle, parce que c'est elle qui a eu le plus de reproches alors que, son seul défaut, c'est d'être totalement incompétente et d'écouter un peu trop les avis subjectifs des garderies, et pas des parents. La plus coupable, elle, ne semble pas inquiétée, enfin officiellement. Elle a menti tout le long.

Lorsqu'on cherche à faire sanctionner quelqu'un au Québec, mieux vaut se trouver à l'extérieur du Québec pour éviter les vengeances sur vos enfants.

- Dénoncer, dénoncer et encore dénoncer les dérives. J'ai commencé par un forum destiné à des associations de parents français pour miner la réputation du Québec au niveau des détections précoces, des écoles et de la santé. Pas la province en général ni les gens. Certains parents français vantent les mérites du système québécois.

C'est là où j'ai rencontré cette dame québécoise qui pendant plus d'un an et demi a correspondu avec moi, celle précisément qui m'a soutenue.

J'ai raconté notre histoire sur un forum d'immigrants français et j'ai réalisé que je ne suis pas seule dont les enfants ont subi des attaques. D'ailleurs, les plus virulents contre le Québec sont généralement ceux dont on s'est attaqué directement à leurs enfants.

3. Planifier son avenir et celui de l'enfant   

Retourner au Québec ou non? Pour nous, ça a été définitivement non! J'ai trop de rancoeur à leur égard, maintenant, c'est plus au système que j'en veux, et aux gens qui en profitent pour assouvir leur haine ou croyance et se venger sur des enfants.

Mon mari et moi, nous avons finalement des professions intéressantes au Canada. On n’allait pas tout laisser tomber à cause de personnes qui avaient cherché à nous nuire. Comme je l'ai précisé, j'ai n'ai pas réellement mis de frein à mon activité professionnelle, j'étais déjà à temps partiel et j'y suis restée.

Je pouvais me rendre en Ontario et pour moi, ça ne changeait pas grand-chose. Pour mon mari, cela a été plus problématique.

L'Ontario s'est précisé en septembre 2010 lorsque nous avons su et au fur et à mesure des mois, ça s'est confirmé. De toute façon, il n'y avait pas d'autres solutions que de recommencer à zéro.

 

 

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