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Descente aux enfers d'un enfant au Québec

La descente aux enfers d'un enfant franco-canadien (né au Québec) victime d'une détection précoce erronée au Québec en garderie par des personnes incompétentes. Tout ça pour un problème de vision!


Acte 7 : la renaissance de Grégoire

Publié par histoiredegregoire sur 13 Octobre 2012, 01:04am

Catégories : #2. le processus de reconstruction

     

Le changement de perception de Grégoire :  

 

 

Même si Grégoire a un accent français, c'était un parfait étranger en France, tout simplement parce qu'il n'y avait jamais vécu.

Par contre, la première chose qu'on m'a fait remarquer, c'était qu'il était très intelligent et cette première remarque m'a été faite par un professeur spécialiste ORL. Alors que Grégoire était encore dans un état déplorable, on a découvert son QI élevé. Je suis certaine aujourd'hui que celui-ci serait bien plus élevé. On l'a pris pour un enfant intelligent en France avec beaucoup de possibilités intellectuelles versus au Québec, on le prenait pour un irresponsable. Nous reparlerons plus tard des fâcheuses conséquences du lavage de cerveau dans cette garderie.

Grégoire a eu envie d'apprendre des choses. Il a développé de nombreuses compétences et a découvert que se cultiver n'était pas quelque chose de dévalorisant, bien au contraire. Il a réappris à vivre en quelque sorte.

Il a même découvert le plaisir du dessin et du collage à partir de l'étude d'un thème ou d'une façon de faire. En 4 mois, il avait rattrapé son retard à l'école par rapport aux enfants de son âge. Il a peut-être réappris qu'il pouvait être lui-même, c'est-à-dire un petit garçon qui a le droit d'être comme il est, pas un clone d'un autre enfant avec des paramètres préétablis comme au Québec.

Ce n'est pas facile d'être un petit garçon au Québec étant donné la société hyperféministe qui y règne. Pour moi, le féminisme, c'est l'égalité des sexes, pas l'écrasement des petits garçons.

Les conséquences psychologiques  

Elles sont et resteront nombreuses :

  • La déresponsabilisation  

En raison de la maltraitance subie à la garderie au Québec, Grégoire a donc été déresponsabilisé pendant deux mois. Les bourreaux lui ont mis en tête qu'il n'était pas responsable de ce qu'il faisait, qu'il était incapable d'avoir des amis et bien autre chose, bref qu'il n'était pas normal et qu'il était différent des autres. Les divers tests passés en France ont prouvé qu'il était conscient de son environnement, même hyperconscient (plus que la normale) et fortement ancré dans la réalité.

En gros, l'attitude de ces personnes a changé à son égard pratiquement du jour au lendemain. Je pense aussi que l'attitude de certains enfants a pu changer étant donné le comportement de l'adulte et la stigmatisation sur lui-même. J'ai pris conscience de cette souffrance que bien trop tard, une fois que j'ai réellement su la cause de son problème.

Elles ont profité de ses deux faiblesses : la vision et la coordination pour asseoir leur théorie   

Les bourreaux ont profité des deux faiblesses de Grégoire pour le mettre dans des situations de souffrance psychologique indéniables en lui enlevant ses lunettes, en attisant la compétition pour mettre son manteau d'hiver (salopette de ski) alors qu'il n'avait qu'une vision de 2/10 et une dyspraxie motrice.

Bref, elles ont utilisé un handicap pour en appuyer un autre.

  • La peur d'aller à l'école   

L'attitude de Grégoire a changé du jour au lendemain en fréquentant cette garderie. La prise en charge de ses difficultés motrices/vision a été retardée, on l'a torturé pour prouver autre chose en s'appuyant sur ses faiblesses. La confiance envers l'adulte n'est plus la même. Il y a de l'espoir de ce côté-là, parce qu'il se reconstruit peu à peu.

Les conséquences psychologiques ce qu’on pensait être la dyspraxie puis la dysgraphie sont déjà assez importantes, mais en plus l'attitude des bourreaux a envenimé le tout et le retard de la prise en charge, notre acheminement sur une fausse piste... On ne soignait pas ce qu'il fallait soigner (la vision) parce que personne ne voyait rien. Comment cette peur a-t-elle pu commencer si tard, alors qu'à deux, trois et quatre ans, il se rendait avec plaisir en garderie Montessori? Ce refus scolaire a commencé juste après ce traumatisme, c'est aujourd'hui une évidence. 

 

 

 

 

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